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  • NAO 2026 - Amazon France Transport

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 31 mars 2026 Après quatre réunions de négociation particulièrement exigeantes, la CFDT a décidé de signer l’accord NAO 2026. Dans un contexte complexe, la délégation CFDT a su mener les discussions avec détermination et obtenir des avancées significatives. Augmentations salariales Augmentation générale de 1,80 % au 1 er  mai pour les salariés T1 et T3. Intégration de la prime de partage de la valeur (PPV)  dans le salaire de base à hauteur de 500 € pour l’ensemble des salariés. Les deux mesures salariales représentent une augmentation de 3.90 %. Grille des salaires T1 (ouvriers / employés) 0 à 24 mois : 13,50 € Plus de 24 mois : 14,46 € T3 (agents de maîtrise) 0 à 24 mois : 18,06 € Plus de 24 mois : 19,47 € Prime « Peak » (fin d’année) Prime pouvant atteindre 500 € bruts, liée à la présence sur le dernier trimestre 2026 (mesure à durée déterminée – Q4). Conditions : Aucune absence ni retard sur l’ensemble des journées travaillées = 100 % de la prime. Jusqu’à 2 retards maximum (dans la limite de 30 minutes) autorisés. Montant progressif : 0 € : 1 semaine 80 € : 2 semaines 190 € : 3 semaines 330 € : 4 semaines complètes 500 € : 5 semaines complètes Prime de mobilité Une aide pouvant atteindre 5 000 € est prévue pour les salariés (T1 à T3 et L3) acceptant une mobilité interne vers un autre site, avec un écart d’au moins 55 km. L’entreprise se réserve la possibilité de réduire cette distance si nécessaire, sans pouvoir l’augmenter. → Mesure à durée déterminée. Forfait jours Possibilité de racheter jusqu’à 5 jours de repos (JRS), avec une majoration de 25 %. → Mesure à durée indéterminée. Maladie & subrogation La direction propose de supprimer la subrogation (avance des indemnités) pour les salariés ayant moins d’un an d’ancienneté. Avantage salarié Abonnement Amazon Prime offert aux salariés T1 à T3 et L3 ayant au moins 3 mois d’ancienneté. Épargne salariale (PERECO) Mise en place d’un abondement de 15 % sur le PERECO, dans la limite de 5 jours par an, pour toutes les catégories socioprofessionnelles. → Mesure à durée indéterminée. Position de la CFDT Avis du groupe de négociation Le groupe réaffirme sa volonté d’aboutir à un accord dans un contexte difficile et se félicite des avancées obtenues. Avis du DSC Le délégué syndical central estime qu’avec davantage d’échanges avec la CFDT d’Amazon France Logistique, il aurait été possible d’atteindre une augmentation de 1,9 % voire 2 %. Il souligne que, sans l’intervention de son équipe, les propositions seraient restées autour de 1,5 % à 1,7 %. Comme l’année précédente, aucun échange formel n’avait été organisé. Malgré cela, une enveloppe supplémentaire de 150 000 € a été obtenue pour les œuvres sociales des salariés d’Amazon France Transport — un résultat non atteint côté logistique. Bien que les deux entités d’Amazon présentent des différences importantes (organisation, procédures), une meilleure coordination en amont des négociations serait souhaitable. Un remerciement particulier est adressé à Saïd pour avoir facilité les échanges d’informations et contribué à une meilleure compréhension des stratégies respectives. Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Thierry VALENTIN 06 03 22 88 68 Julien CHAVATTE 07 85 76 99 17

  • NAO Schenker France : après 4 jours de négociations, la CFDT signe l'accord

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 23 mars 2026 Après quatre jours de discussions intenses, la CFDT a décidé de signer l'accord NAO 2026 chez Schenker. Cet accord apporte plusieurs avancées salariales et sociales pour l'ensemble des salariés, avec une attention particulière portée aux bas et moyens salaires. 1. Revalorisation du taux horaires au 1er mars 2026 Les augmentations générales s'appliqueront sur le taux horaire (ligne "heures normales" du bulletin de salaire) selon les tranches suivantes : + 2,1 % pour les salaires inférieurs ou égaux à 2400 € brut mensuel ; + 1,8 % pour les salaires supérieurs à 2400 € et inférieurs ou égaux à 2700 € brut mensuel ; + 1,6 % pour les salaires supérieurs à 2700 € et inférieurs ou égaux à 3000 € brut mensuel ; + 1,4 % pour les salaires supérieurs à 3000 € brut mensuel. Cette progression vise à soutenir le pouvoir d'achat tout en réduisant les écarts entre les différentes catégories de rémunération. 2. + 4 % sur les primes et paniers À l'exception des paniers encadrés par la convention collective du transport, l'ensemble des primes et paniers suivants seront revalorisés de 4 % : ISCL (indemnité spécifique conducteur livreur) Prime polyvalence conducteur livreur Panier de jour Panier de nuit Prime de qualification (agents de quai) Prime polyvalence quai Prime d'engin motorisé (agents de quai) Prime conducteur tracteur de parc Prime routier de nuit Cette mesure permet de reconnaître les compétences, la polyvalence et les contraintes horaires des métiers opérationnels. 3. Tickets restaurant : + 4 % au 1er avril 2026 À compter du 1er avril 2026, la valeur faciale des tickets restaurant augmentera de 4 %, avec une répartition maintenue à : 60 % pris en charge par l'employeur 40 % à la charge du salarié Une amélioration concrète du quotidien, dans un contexte de hausse continue des prix alimentaires. La position de la CFDT durant la négociation Lors de cette dernière journée de NAO, la CFDT a rappelé à la direction que les revendications portées pour 2026 devaient être prises au sérieux. Nous avons souligné que les résultats de Schenker France en 2025 sont le fruit du travail de l'ensemble du personnel, et que cette performance collective mérite une reconnaissance financière sincère et loyale. Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Fabien LECERF 06 99 36 05 09

  • Situation dans l'entreprise ID Sélective 15

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 19 mars 2026 L'Union Fédérale Route tient à saluer et apporter tout son soutien au mouvement de grève mené dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) au sein de l'entreprise ID Sélective 15, filiale du groupe ID Logistics. Durant une semaine, les salariés se sont mobilisés avec détermination, sous l'impulsion du Syndicat Général des Transports Centre Francilien et de son secrétaire général, Jorge Goncalves, pour faire entendre leurs revendications. Face à une direction régionale initialement fermée au dialogue avec le Délégué Syndical Larbi Ouyessad, la situation a pu évoluer grâce à l'intervention du Délégué Syndical Central, Stéphane Rochette, qui a sollicité la direction nationale afin de rétablir un cadre de négociation. La reprise des discussions a permis d'ouvrir des perspectives concrètes. Larbi Ouyessad, accompagné par Rachid Adady, Délégué Syndical de la région parisienne, dont l'implication et l'aide précieuse ont été déterminantes, a mené les négociations avec responsabilité et engagement. Ces échanges ont abouti à des avancées significatives pour les salariés, permettant ainsi la levée du mouvement de grève. Les propositions faites : + 1 % sur la grille de salaire 150 € supplémentaires sur l'intéressement 80 € supplémentaires sur la prime de fin d'année Prime panier à 5.20 € 150 € de prime transfert 100 € de chèques œuvres sociales + 0.2 % en plus sur le budget du CSE Déplafonnement des heures supplémentaires jusqu'à 240 H/an Accord égalité L'Union Fédérale Route félicite l'ensemble des salariés mobilisés, ainsi que les équipes syndicales pour leur travail, leur solidarité et leur sens des responsabilités. Nous resterons pleinement mobilisés pour veiller au respect des engagements pris et à la poursuite du dialogue social. Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Mustapha ZOUFIR 06 84 70 27 35 Jorge GONCALVES 07 71 05 44 41

  • Quelles sont les conditions pour être désigné délégué syndical ? [Source : Liaisons sociales]

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 11 mars 2026 L’organisation syndicale qui souhaite désigner un délégué syndical ne dispose pas d’une liberté totale. Elle ne peut nommer que certains salariés qui remplissent des conditions strictes imposées par le Code du travail. Quelles conditions doit remplir le salarié ? Pour pouvoir être désigné délégué syndical, le salarié doit remplir certaines conditions tenant à sa personne [C. trav., art. L. 2143-1] : Être âgé de 18 ans révolus ; Travailler depuis un an au moins dans l’entreprise où il est désigné (ou l’établissement s’il est désigné à ce niveau) [Cass. soc., 3 mars 2021, n°19-20.029] ; Ne pas être privé de ses droits civiques ; Ne pas disposer de pouvoirs issus d’une délégation particulière d’autorité et qui le rendraient assimilable à l’employeur [Cass. soc., 25 janv. 2006, n° 05-60.158]. À NOTER :   Aucune condition n’est exigée s’agissant de l’appartenance à une catégorie de salariés, y compris lorsque la désignation émane d’un syndicat catégoriel. Quels salariés sont prioritaires pour la désignation ? Les textes imposent de suivre un ordre déterminé pour identifier quel salarié désigner en tant que délégué syndical [C. trav., art. L. 2143-3]. ATTENTION  : Le droit de désigner appartient aux organisations syndicales représentatives dans l’entreprise ou l’établissement d’au moins 50 salariés (seuil atteint pendant 12 mois consécutifs) et qui constituent une section syndicale. Le syndicat doit désigner son délégué syndical en priorité parmi les candidats qui ont recueilli sur leur nom et dans leur collège au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour des dernières élections du comité social et économique (CSE), qu’il ait ou non été élu et quel que soit le nombre de votants. À NOTER :   En pratique, le syndicat désigne prioritairement un candidat de sa propre liste, mais il peut aussi désigner un candidat inscrit sur une autre liste syndicale [Cass. soc., 28 sept. 2017, n°16-28.336] (voir ci-dessous). Quelles sont les alternatives ? Plusieurs alternatives s’offrent au syndicat qui ne dispose pas de candidat sur sa liste ayant atteint le score de 10 %. À NOTER :   Le syndicat peut également être contraint de recourir à des alternatives lorsqu’il ne dispose plus de candidat ayant atteint le score de 10 % (par exemple, s’ils ont tous quitté l’entreprise) ou si l’ensemble des candidats ayant atteint ce score ont renoncé à leur droit d’être désignés délégués syndicaux [C. trav., art. L. 2143-3]. → Possibilité de désigner un adhérent ou un ancien élu. Lorsqu’il est confronté à l’une de ces situations, le syndicat peut désigner : Un candidat aux élections du CSE, quel que soit son score ; En l’absence de tels candidats, l’un de ses adhérents au sein de l’entreprise (ou de l’établissement si la désignation s’effectue à ce niveau) ou l’un de ses anciens élus. ATTENTION  : Si le syndicat n’a présenté aucune liste au niveau où la désignation doit intervenir, il ne peut pas se prévaloir de l’absence de candidats pour pouvoir désigner l’un de ses adhérents ou l’un de ses anciens élus [Cass. soc.,  14 déc. 2015, n°14-26.517]. → Autres candidats ayant recueilli les suffrages suffisants. Le syndicat peut toujours désigner un candidat ayant atteint le score de 10 % sur une liste concurrente. Il n’est pas tenu pour autant de solliciter tous les autres candidats ayant atteint les 10 % toutes listes confondues avant de se tourner vers les désignations dérogatoires exposées ci-dessus [Cass. soc., 8 juill. 2020, n° 19-14.605]. Et dans les entreprises de moins de 50 salariés ? Dans les entreprises de moins de 50 salariés, la désignation d’un délégué syndical reste possible. Une organisation syndicale représentative peut désigner à cette fonction l’un des membres de la délégation du personnel au CSE, pour la durée de son mandat [C. trav., art. L. 2143-6]. Le mandat de délégué syndical suit alors la durée du mandat au CSE : il s’éteint automatiquement lorsque ce dernier prend fin. ATTENTION  : Ce cas de figure concerne seulement les entreprises de moins de 50 salariés. Il n’est pas possible de désigner un délégué syndical au niveau d’un établissement de moins de 50 salariés appartenant à une entreprise comptant 50 salariés ou plus [Cass. soc., 29 avr. 2009, n° 08-60.484]. Le choix du syndicat parmi les élus est libre, mais doit respecter une condition : le mandat de délégué syndical n’ouvrant pas droit à un crédit d’heure, le syndicat doit obligatoirement désigner un élu qui dispose à ce titre d’un crédit d’heures [Cass. soc., 23 mars 2022, n° 20-16.333]. La personne désignée peut donc être : Soit un élu titulaire ; Soit un élu suppléant, dès lors qu’il dispose d’un crédit d’heures qui peut résulter soit du remplacement d’un titulaire, soit d’une répartition des heures de délégation d’un titulaire, soit d’un accord collectif ou d’un protocole préélectoral accordant des heures de délégation aux suppléants. Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Thierry VALENTIN 06 03 22 88 68

  • CPF et permis de conduire

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 6 mars 2026 Fin du permis via le CPF, une nouvelle attaque contre les droits des salariés ! La validation par le Conseil constitutionnel de la loi de finances pour 2026 entérine une mesure inacceptable : l’interdiction pour les salariés d’utiliser leur Compte Personnel de Formation (CPF) pour financer leur permis de conduire. Sous couvert d’économies budgétaires, le gouvernement ampute une nouvelle fois les droits des travailleurs. Analyse de cette régression sociale majeure 1. Un hold-up sur le salaire différé des travailleurs Le CPF n’est pas un « cadeau » de l’État : il est financé par les cotisations et représente une part du salaire différé des travailleurs. En restreignant son utilisation, le gouvernement empêche les salariés de disposer librement de leurs droits à la formation. C’est une confiscation inacceptable d’un outil d’émancipation professionnelle. 2. Une double peine : précarisation et fracture territoriale Le permis de conduire n’est pas un luxe, c’est le premier passeport pour l’emploi. Cette mesure va frapper de plein fouet les publics les plus fragiles : Les jeunes travailleurs et les précaires : Le coût du permis (souvent entre 1 500 et 2 000 euros) représente un obstacle financier infranchissable sans l’aide du CPF. Les ruraux et périurbains : En dehors des grandes métropoles pourvues en transports en commun, la voiture est indispensable pour aller travailler, faire les 3x8 ou accepter des missions d’intérim. Cette loi renforce l’inégalité territoriale et isole les travailleurs des zones moins denses. 3. La sécurité routière sacrifiée sur l’autel de l’austérité Comme le souligne l’association 40 millions d’automobilistes , transférer la charge financière intégralement sur les salariés est irresponsable. Face à l’impératif vital de se rendre au travail pour nourrir leur famille, de nombreux travailleurs risquent de basculer dans la clandestinité (conduire sans permis ni assurance). L’État crée lui-même les conditions d’une insécurité routière et juridique, plongeant les salariés dans des situations d’extrême vulnérabilité. 4. Une vision déconnectée des réalités du monde du travail Priver les Français de cet outil d’autonomie démontre une méconnaissance totale du quotidien des travailleurs. Comment exiger de la flexibilité et de la mobilité de la part des salariés tout en leur retirant le principal moyen de l’acquérir ? Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Thierry VALENTIN 06 03 22 88 68

  • Fin de grève chez Portmann : un accord signé après dix jours de mobilisation

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 5 mars 2026 À Brie-Comte-Robert, le climat social s’est apaisé au sein de l’entreprise Portmann, spécialisée dans la logistique, après sept jours d’un mouvement de grève particulièrement suivi. Débuté le 27 janvier 2026, le conflit social a officiellement pris fin le 5 février 2026 avec la signature d’un protocole de fin de grève marquant plusieurs avancées significatives pour les salariés. Une mobilisation massive et déterminée Le mouvement a rassemblé près de 90 % des effectifs, des ouvriers aux cadres, témoignant d’une mobilisation rare par son ampleur et son unité. Les revendications portaient principalement sur : Une revalorisation salariale de 6 % afin de compenser les effets de l’inflation ; La généralisation du 13 e  mois à l’ensemble du personnel ; L’amélioration des conditions de travail ; Un renforcement du dialogue social au sein de l’entreprise. Face à une direction qui a mis du temps à ouvrir les négociations, la détermination des grévistes est restée intacte tout au long du conflit, maintenant une forte pression jusqu’à l’aboutissement des discussions. Des avancées concrètes obtenues Les négociations ont abouti à un accord signé le 5 février 2026. Le protocole de fin de grève prévoit plusieurs mesures importantes : L’attribution des congés de fractionnement à l’ensemble du personnel ; Une augmentation collective des salaires de 3 % à compter du 1 er mars 2026 ; La mise en place d’un 13 e  mois dès l’année 2026 ; L’augmentation de la prime qualité des intérimaires, portée à 150 euros bruts mensuels ; L’ouverture de négociations sur l’aménagement et la gestion des jours de grève. Si l’augmentation salariale obtenue reste inférieure aux 6 % initialement demandés, l’accord marque néanmoins une avancée significative, notamment avec la généralisation du 13 e  mois, revendication majeure du mouvement. Un rôle syndical salué Les équipes de la CFDT ont joué un rôle central dans la conduite des négociations. Les salariés ont notamment salué l’implication de Monsieur Eddy Nsikabaka, représentant CFDT, ainsi que le soutien du Syndicat du Centre Francilien, qui ont accompagné et structuré le mouvement tout au long du conflit. Après plusieurs jours de tension, cet accord met un terme à un épisode social intense et ouvre la voie à un dialogue renouvelé au sein de l’entreprise. Pour les salariés comme pour la direction, l’enjeu est désormais de transformer ces engagements en avancées durables. Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Jorge GONCALVES 07 71 05 44 41 Eddy NSIKABAKA 06 33 55 85 16 Thierry VALENTIN 06 03 22 88 68

  • Ziegler France : un redressement judiciaire à hauts risques pour 1 370 salariés [Transport Info]

    GAZETTE N°4 | 2026 Sans réelle surprise, la filiale française du groupe belge Ziegler Group a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lille le 28 février.  Les salariés en avaient été informés la veille, lors d’un comité social et économique. Dès le 19 décembre 2025, un courrier adressé aux 1 370 collaborateurs répartis sur 58 sites évoquait l’ouverture d’un protocole de cession, dans un contexte de recherche active de solutions capitalistiques. À la demande d’Alain Ziegler, Président du groupe , deux mandataires ad hoc ont été désignés début février par le tribunal de commerce afin d’encadrer les discussions avec d’éventuels repreneurs ou partenaires financiers. Continuité d’exploitation sous surveillance L’objectif affiché par la direction est de garantir la continuité de l’exploitation tout en protégeant l’entreprise et ses créanciers, le temps d’élaborer un plan de redressement ou d’examiner différents scénarios de cession, partielle ou totale. Cette procédure doit offrir un cadre juridique stabilisé pour négocier, mais elle ouvre également une période d’incertitude pour les équipes et les partenaires commerciaux. Vers une restructuration en profondeur ? Concrètement, le remodelage annoncé pourrait se traduire par des fermetures de sites , une réorganisation des flux logistiques , voire une réduction significative du périmètre d’activité en France. En 2025, le groupe a enregistré dans l’Hexagone près de 6 millions d’euros de pertes  pour un chiffre d’affaires de 445 millions d’euros, révélant une dégradation rapide des marges et une fragilisation de son modèle économique sur le marché français. Pour les 1 370 salariés, l’enjeu est désormais clair : la capacité du groupe à attirer un repreneur solide ou à rétablir durablement sa rentabilité déterminera l’ampleur des ajustements à venir. Source : https://www.transportinfo.fr/ziegler-france-redressement-judiciaire-a-hauts-risques-pour-1-370-salaries/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=linkedin . Patrick BLAISE , Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE , Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Mustapha ZOUFIR 06 84 70 27 35 Thierry VALENTIN 06 03 22 88 68 Olivier ADANE 06 83 84 79 59

  • Trois jours de négociations : des avancées concrètes ont été obtenues pour ID Logistics

    INFO RAPIDE | 2026 Rungis, le 25 février 2026 Dans un contexte économique particulièrement tendu, marqué par les incertitudes et la pression sur le pouvoir d'achat, trois jours de réunions de négociations se sont tenus entre les partenaires sociaux et la direction. Des échanges soutenus, parfois complexes, mais menés avec détermination. Tout au long de ces discussions, la CFDT s'est montrée fidèle à son engagement : présente, force de proposition et mobilisée pour défendre les intérêts des salariés. Malgré les contraintes économiques, plusieurs avancées significatives ont pu être obtenues. Les mesures salariales Les négociations ont permis d'aboutir aux mesures suivantes : Augmentations générales +1.18 % pour les salariés ayant moins de 2 ans d'ancienneté +1.1 % pour les salariés ayant plus de 2 ans d'ancienneté +15 € brut/mois pour les salariés hors grille Mise en place d'un palier d'ancienneté à 20 ans , avec +15 € brut/mois Prime froid Création d'une "prime froid" de 1.80 € brut/jour Activité transport La prime qualité et sécurité passe à 170 € (soit +40 € ) Sécurisation de la prime de productivité Intéressement +200 € de supplément sur l'intéressement L'amélioration des avantages sociaux Les discussions ont également permis d'obtenir des avancées sur les éléments périphériques de rémunération : Panier repas : +0.15 €, soit 6.25 € Ticket restaurant : 10.42 € (prise en charge : 60 % employeur / 40 % salarié) Budget des œuvres sociales : augmentation de 0.1% Dotation exceptionnelle de 15 000 € par CSE région pour l'organisation des fêtes de fin d'année Possibilité de fractionnement des jours exceptionnels pour décès Un résultat obtenu dans un contexte difficile Ces avancées ne sont pas le fruit du hasard. Elles résultent d'un travail constant de négociation, d'argumentation et de propositions construites. Si toutes les revendications n'ont pas pu aboutir, les mesures obtenues constituent des améliorations concrètes pour les salariés, tant sur le plan salarial que sur les conditions sociales. Dans un contexte économique contraint, ces résultats démontrent qu'un dialogue social exigeant mais responsable permet d'aboutir à des compromis porteurs de progrès. La mobilisation et la présence active des représentants ont une nouvelle fois joué un rôle déterminant pour défendre les intérêts collectifs. Patrick BLAISE, Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE, Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Thierry VALENTIN 06 03 22 88 68 Stéphane ROCHETTE 06 15 24 90 51

  • Congés de fin d'activité et départ en retraite

    COMMUNIQUÉ Rungis, le 11 février 2026 La loi de financement de la Sécurité sociale a modifié le rythme de relèvement progressif de l'âge de départ à la retraite. Cette loi ne modifie en rien l'âge d'entrée en CFA, prévu par l'avenant signé par la CFDT, en juin 2023. Les personnes concernées sont celles et ceux nés entre 1964 et 1968. Si vous êtes né en 1964, vous partirez à 62 ans et 9 mois. Si vous êtes né entre le 01/01/65 et le 31/03/65, vous partirez à 62 ans et 9 mois. Si vous êtes né entre le 01/04/65 et le 31/12/65, vous partirez à 63 ans. Si vous êtes né en 1966, vous partirez à 63 ans et 3 mois. Si vous êtes né en 1967, vous partirez à 63 ans et 6 mois. Si vous êtes né en 1968, vous partirez à 63 ans et 9 mois. À partir de 1969, l'âge de départ à la retraite sera de 64 ans. Les personnes concernées et déjà en CFA recevront un courrier 6 mois avant, afin de préparer leur démarche auprès d'Info-retraite. Vos représentants CFDT restent à votre écoute en cas de problèmes individuels. Patrick BLAISE , Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE , Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89 Charles MORIT , Mandaté AGECFA 06 11 66 65 48 Jean-Marc VEAUX , Mandaté FONGECFA 06 74 28 25 11

  • NAO 2026 : Le Transport Routier de Marchandises une nouvelle fois laissé pour compte !

    COMMUNIQUÉ Rungis, le 10 février 2026 Les négociations annuelles obligatoires 2026 dans le Transport Routier de Marchandises se sont conclues sans aucune revalorisation salariale. Une décision qui laisse, une nouvelle fois, les salariés du secteur sans réponse face à la hausse continue du coût de la vie. Pour la CFDT, cette situation est tout simplement inacceptable. Depuis plusieurs années, les travailleurs du TRM subissent une érosion constante de leur pouvoir d'achat, dans un contexte d'inflation persistante, alors même que leurs rémunérations stagnent. Les salariés du transport routier exercent des métiers essentiels, exigeants et pénibles, impliquant de lourdes responsabilités et en ont assez d'être la variable d'ajustement économique d'un secteur qui repose sur leur engagement quotidien. La CFDT exige une véritable revalorisation salariale, à la hauteur du travail accompli et de l'investissement profond de l'ensemble des personnels du Transport Routier de Marchandises . Notre organisation restera pleinement mobilisée pour défendre le pouvoir d'achat, la reconnaissance et la dignité des salariés, qui méritent bien mieux que le statut imposé aujourd'hui. Patrick BLAISE , Secrétaire Général de l'Union Fédérale Route 06 82 09 02 97 Olivier ETHEVE , Secrétaire Général Adjoint de l'Union Fédérale Route 06 73 59 09 89

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